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A l’heure où les soldes d’été débutent, Step-In a-t-ilréussi à rentrer avec ses utilisateurs dans les magasins ? En juillet 2014, cette application de shopping française et innovante se lançait.

Le principe : flâner devant les magasins le dimanche, repérer des articles avant les soldes et être récompensé pour ça, les points étant transformables en cadeaux. Un an plus tard, l’appli a réussi la première étape, son lancement.

Avec plus de 80.000 utilisateurs à ce jour, Oliver Serfaty, le fondateur, se réjouit. Environ 1500 nouveaux utilisateurs téléchargent l’appli par semaine. «Le concept a fait ses preuves» souligne le fondateur. Autre plus : un certain nombre d’antennes chez qui l’application fonctionne ont rejoint le portefeuille de Step-In. Les boutiques Orange en Ile-de-France, Eram, La chaise longue sont maintenant des partenaires après Célio par exemple.

La petite start-up ambitionne maintenant une deuxième phase de développement. «Le but c’est de sortir de Paris. Lille, Lyon, Bordeaux, Marseille, Toulouse seront bientôt équipées du système Step-In. Ce qui représente mécaniquement une centaine de nouveaux magasins.

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«Les utilisateurs sont content, la note Itunes est de 4,5/5 sur l’app store et de 3/5 sur Androïd. 80 % des utilisateurs viennent par IOS», précise Olivier Serfaty. Pour continuer de se développer et attirer un maximum d’utilisateurs, l’appli s’est renouvelée. Aujourd’hui, il est possible de gagner des points en restant sur son canapé. Il suffit tout simplement de consulter les catalogues de produits des marques déjà présentes sur l’application. A la fin de la lecture du du catalogue, l’utilisateur gagne des points. «C’est un véritable indicateur de tendance pour nos marques. On a généré 1.5 millions de pages vues, c’est un cap pour les enseignes. Il y a aussi un tout nouveau système de sondages qui permet lui aussi de remporter des points».

Pour augmenter le côté «user experience» de l’application, Step-In propose maintenant de répondre à une question en sortie de magasins. La start-up veut devenir une sorte de «Trip advisor du shopping». Les objectifs à venir ? Avoir 30 enseignes partenaires d’ici à la fin de l’année pour assurer la rentabilité. Un deuxième tour de table en cours et Olivier Serfaty espère réunir entre 2 et 3 millions d’euros. ShopKick, le modèle américain, a déjà lui fait tout le parcours idéal d’une start-up aux Etats-Unis. Elle a été revendue 200 millions de dollars à un opérateur coréen. Une bonne nouvelle pour la petite appli française.

Source: leparisien.fr – Ronan Tésorière – 24/06/2015

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